"Estrosi en lutte contre les faux médicaments"
"En visite hier sur le site Sanofi-Aventis de Tours, qui abrite un laboratoire spécialisé dans la lutte anticontrefaçon, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a annoncé que le gouvernement allait poursuivre en justice les sites Internet qui vendent des médicaments depuis la France", relatent Les Echos. Ce dernier "invite les sites étrangers à signer une charte de bonne conduite anticontrefaçon". "Cette prise de position, qui va rassurer les pharmaciens, va à l'encontre d'une libéralisation du marché de la vente de médicaments évoquée par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et prônée par la grande distribution", précise le journal. "La vente de médicaments par un personnel fiable et formé est un premier niveau de protection des Français", a précisé le ministre, "en référence aux cas de surdosage de médicaments contrefaits". Christian Estrosi "a indiqué que les faux médicaments représentaient 1 milliard d'euros de manque à gagner pour l'industrie pharmaceutique, alors que le marché est soumis à la montée en puissance des génériqueurs". "Les sites Internet qui poursuivront la vente de médicaments depuis la France seront mis en demeure et la justice sera saisie dans les cas les plus graves", ajoute le journal.
Les Echos, Le Parisien, Le Figaro - 26 août 2010
