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Revue de presse du Lundi 2 avril 2007

En bref

- Le Wall Street Journal Europe indique qu'une cour d'appel américaine a rendu un jugement en faveur du génériqueur israélien Teva contre Novartis, dans l'affaire du Famvir® (famciclovir). Il s'agit d'un jugement opposé à la première décision de justice qui donnait raison au groupe suisse accusant Teva de commercialiser un générique de son médicament contre l'herpès avant expiration de son brevet en 2010 (qui bénéficie de quatre brevets additionnels couvrant différentes méthodes d'utilisation et expirant en 2014 et 2015).

- Le Figaro magazine (31 mars 2007) annonce la publication d'un nouvel ouvrage du neurologue Antoine Sénanque, "La Grande garde" (éd. Grasset, 229 p., 16,90 €). Ce "roman d'une rare puissance" dresse une série de "portraits cristallins et tourmentés" d'hommes exerçant dans "le vase clos de la garde neurochirurgicale, il y a longtemps, à la Salpêtrière". Vincent Ravalec décrit pour sa part "le quotidien d'un écrivain traité pour une hépatite C" dans son 29e livre, "Hépatite C" (éd. Flammarion, 180 p., 16 €).

- Investir consacre une pleine page à un tableau reprenant "l'actualité et la tendance graphique des actions du CAC 40", dans lequel le seul laboratoire pharmaceutique à figurer est Sanofi-Aventis, également la seule valeur en baisse du tableau. Le commentaire d'Investir : "Le médicament anti-obésité Acomplia®, éventuel futur produit vedette du laboratoire français, sera étudié par l'autorité de santé américaine le 13 juin prochain".

- Astellas Pharma et Regeneron Pharmaceuticals ont conclu un accord de licence non exclusif selon lequel le japonais pourra utiliser la plateforme technologique de Regeneron pour ses programmes interne de découverte d'anticorps monoclonaux humains. L'américain recevra 20 millions de $ en paiement initial et pourra percevoir jusqu'à 20 millions de $ supplémentaires par an pendant cinq ans, ainsi que des royalties sur les anticorps commercialisés issus de sa technologie. 

- Investir annonce les résultats du laboratoire vétérinaire Virbac, alors que ceux-ci doivent être officiellement présentés jeudi prochain. Selon Investir, son chiffre annuel 2006 est de 401,3 millions d'euros (+7,7 %), avec un bénéfice net estimé à 24,7 millions d'euros (+25 %).

- Marianne propose un coup de projecteur intitulé "un labo sans pitié", expliquant que si "les comptes de la Sécu restent dramatiquement dans le rouge", la faute à certains labos tels "Glaxo Wellcome France", condamné par le Conseil de la concurrence "à une amende de 10 millions d'euros" pour prédation. Les faits reprochés : entre 1999 et 2000, le groupe a mis sur le marché hospitalier "un antibiotique injectable à prix cassé pour contrer l'arrivée d'un générique", puis relevé ses prix une fois débarrassé de ce générique gênant". Mais Marianne souligne le prix peu élevé de l'amende, "d'autant que Glaxo fera appel".