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Octobre 2006

Pour une meilleure prise en charge du cancer du sein

AstraZeneca a initié, avec l'aide d'experts multidisciplinaires, un programme national pour répondre aux problématiques des spécialistes en matière de pratiques cliniques : le programme RCP cancer du sein. 

Le cancer est aujourd'hui au cœur des problématiques de santé. Deuxième cause de mortalité en France, la pathologie s'est vue propulsée « ennemi public numéro un » lors de la mise en place du plan cancer 2003-2007 et dans son sillage, de l'Institut national du cancer (INCa).

AstraZeneca a voulu, dans ce cadre, devenir un véritable partenaire des professionnels de santé en initiant le programme national « RCP Cancer du sein ». Il s'agit de recommandations de prise en charge de la pratique du cancer du sein en adjuvant, élaborées par un comité scientifique présidé par le Pr Moïse Namer. Pour cela, il a lancé et guidé une vaste enquête nationale afin de dresser un état des lieux de la prise en charge du cancer du sein par région, d'analyser les disparités ou les similitudes de pratiques et de confronter les référentiels régionaux, nationaux et internationaux.. Cette enquête, menée auprès de 600 médecins traitant des cancers du sein, répartis dans toute la France, se base sur des données collectées entre le 14 décembre 2005 et le 10 janvier 2006. Les résultats ont été présentés lors de réunions régionales, de mars à octobre, donnant une vue d'ensemble sur les modalités et procédures suivies dans chaque région. L'objectif est de tendre vers l'harmonisation des pratiques pour une meilleure prise en charge du cancer du sein en France.

1er laboratoire en hormonothérapie

« L'enquête nationale RCP a également été l'occasion d'appréhender les choix thérapeutiques utilisés, notamment en hormonothérapie », souligne le Dr Joseph Gligorov, oncologue et membre du comité scientifique qui a initié le programme RCP Cancer du sein. Globalement, il remarque que les patientes non ménopausées sont traitées par tamoxifène, tandis que l'anti-aromatase est privilégié chez les patientes ménopausées. Il souligne que les médecins envisagent la chimiothérapie chez les patientes jusqu'à 75 ans environ et que le traitement par trastuzumab est réalisé majoritairement après la radiothérapie. Des données essentielles pour AstraZeneca, premier laboratoire mondial en termes d'hormonothérapie avec Novaldex®, Zoladex®, Arimidex® (1er inhibiteur de l'arotomase à disposer d'une AMM en adjuvant d'emblée) et Faslodex®. Le groupe met également en avant ses lourds investissements en R&D, répercutés en particulier dans ses trois centres de recherche spécialisés en oncologie, ainsi que ses partenariats de recherche avec, par exemple, l'Université de Cambridge en Grande-Bretagne ou l'Institut Gustave Roussy en France.

Mélanie Mazière
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