Grippe Aviaire - Les effets - 2005
- Enquête : la grippe aviaire et le VIH/SIDA considérés comme les principaux problèmes de santé en 2005
(Communiqué OMS - 20 décembre 2005)
L’OMS publie aujourd'hui les résultats de son enquête en ligne intitulée « La situation sanitaire dans le monde », destinée à connaître l’opinion des personnes consultant son site web, sur les principaux problèmes de santé en 2005. Environ 600 personnes de plus de 20 pays y ont participé. Il ressort des réponses reçues que la grippe aviaire, le VIH/SIDA et le tabagisme figurent parmi les problèmes de santé considérés comme les plus importants, la grippe aviaire étant considérée comme le problème numéro un. Les résultats sont consultables (en anglais) à partir de l’adresse http://www.who.int/features/2005/health_survey/en/index.html
- Eurofins lance le premier test de détection de la présence du virus de la grippe aviaire dans les aliments
(Communiqué Eurofins - 12 décembre 2005)
Le groupe français de biotechnologie Eurofins Scientific, spécialisé dans la bio-analyse, vient de mettre au point un nouveau test pour détecter dans les aliments la présence du virus mortel de la grippe aviaire H5N1. Certains clients demandent en effet de tester certaines matières premières, cherchant à atteindre le risque zéro pour leurs employés et les consommateurs. Le test permet d’aller aussi loin que possible en l’état actuel de la science. Il a été introduit dans quelques laboratoires sélectionnés à travers le monde. L’essai est basé sur l’utilisation combinée de la transcriptase inversée avec la PCR multiplexée permettant de détecter des séquences génétiques caractéristiques du virus. Avant son lancement, ce test a été validé préalablement par plusieurs laboratoires au plan international.
- Grippe aviaire: les organisations agricoles européennes appellent à une plus grande coopération
(Communiqué Comité des Organisations Professionnelles Agricoles de l’UE (Copa) et Confédération Générale des Coopératives Agricoles de l’UE (Cogeva) –24 novembre 2005)
Les Présidents du Copa et de la Cogeva appellent à une plus grande coopération au niveau communautaire en matière de grippe aviaire. Ils soulignent que le secteur européen des oeufs et de la volaille est sérieusement préoccupé par la chute vertigineuse de la consommation de la viande de volaille et des oeufs dans la plupart des États membres, risquant d’entraîner le secteur dans une situation catastrophique. Le Copa et la Cogeva appellent les éleveurs de volaille, les services vétérinaires, les autorités publiques et toutes les personnes actives dans le secteur à redoubler de vigilance ainsi qu’à mettre en oeuvre et à respecter en tous points toutes les mesures nécessaires pour éviter que la maladie n’atteigne nos frontières. Ils saluent les mesures prises par la Commission visant à limiter les importations d’oiseaux vivants, de viande de volaille et de produits à base de volaille de pays tiers dans lesquels des cas de grippe ont été recensés, ainsi que les mesures préventives de biosécurité décidées pour les 25 pays membres de l’UE, tout en notant qu’il convient par ailleurs de renforcer et d’améliorer la coordination entre les États membres. Ils recommandent à la Commission d’évaluer l’impact de la crise sur le marché et, suivant les résultats obtenus, de recourir aux instruments européens disponibles, à savoir les restitutions à l’exportation et les mesures exceptionnelles de soutien de marché prévues. Si le marché ne reprend pas rapidement, le Copa et la Cogeca estiment que la Commission devrait envisager d’autres moyens compensatoires pour pallier les pertes enregistrées par le secteur dans son ensemble et les producteurs et leurs coopératives en particulier.
- «Le président chinois à l’épreuve de la grippe aviaire»
(Le Figaro –25 novembre 2005)
Le Figaro souligne que l’épizootie qui gagne province après province en Chine est aussi «le premier test politique» pour le président Hu Jintao et son premier ministre Wen Jiabao, qui mènent jusqu’ici une politique de transparence.
- 24 Novembre 2005
- Capital présente une enquête de quatre pages, dans son numéro de décembre, sur les «trois scénarios économiques» possibles face à la grippe aviaire. Dans le scénario «optimiste», à savoir la situation actuelle où le virus n’est pas arrivé en France», le mensuel estime à plus d’un milliard d’euros le coût, pour la sécurité sociale, de la mise en place du plan antipandémie. Dans le scénario intermédiaire, avec une atteinte limitée aux volailles, Capital anticipe la ruine de l’industrie avicole française, « aujourd’hui la première en Europe». Enfin, le scénario «catastrophe», avec un virus s’attaquant à l’homme, se traduirait, selon le magazine, par une récession mondiale «semblable à celle des années 30».
- Grippe aviaire : lancement d'une campagne d'information du public sur la consommation de volailles
(Communiqué ministère de l’Agriculture –23 novembre 2005)
Dans le cadre du dispositif d'information sur l'influenza aviaire coordonné par le Ministère de l'Agriculture, le Centre d'Information des Viandes (CIV) a été chargé de contribuer à l'information des consommateurs. Des financements publics ont été mobilisés pour engager à partir d'aujourd'hui une campagne d'information relayant des messages sur les radios et dans la presse quotidienne régionale. L'objectif est de donner au grand public une information fiable sur l'absence de risque en matière de consommation de volailles en France. Il s'agit notamment de réaffirmer que le virus de la grippe aviaire n'est pas présent en France, et de rappeler les mesures de surveillance sanitaire des élevages et des oiseaux sauvages. De plus, il est rappelé qu'aucun élément ne permet de penser qu'une contamination à l'homme pourrait se produire par voie alimentaire. L'ensemble des mesures de protection prises garantissent la mise sur le marché français de produits sains. La campagne presse qui sera publiée à partir du 26 novembre rappellera les outils d'information mis à la disposition du public (site internet : www.civ-viandes.org , numéro vert dédié: 0 800 292292, et brochure d'information disponible auprès du CIV.
- «La santé publique sous l’influence des labos» pour Marianne
(Marianne – 29 octobre au 4 novembre 2005)
Dans un dossier de trois pages, Marianne se demande si, «en lançant Tamiflu®, médicament contre la grippe aviaire, l’industrie a trouvé la panacée» ou si elle «a manipulé avec adresse le marketing de la peur». L’hebdomadaire se demande notamment «pourquoi, avant d’adresser ses consignes de stockage d’antiviraux tout en agitant le spectre de la pénurie de médicaments en cas de pandémie, l’OMS a-t-elle attendu que les laboratoires Roche lui offrent, fin août 30 millions de doses de Tamiflu®». Pour Marianne, «un marketing de la trouille parfaitement orchestré s’est mis en place».
- «Polémique sur les œufs crus»
(Le Parisien, Le Monde, La Croix, Libération, France-Soir, Les Echos, La Tribune, International Herald Tribune, Le Monde.fr – 27 octobre 2005, quotimed.com, communiqué ministère de la Santé, communiqué EFSA – 26 octobre 2005)
De nombreux quotidiens soulignent, tel Le Figaro, la «polémique sur les œufs crus», Les Echos observant que «la cacophonie s’installe». Les avis donnés par l’Efsa, Autorité européenne de sécurité alimentaire, sont en effet quelque peu contradictoires. Elle indique qu’il n’y a pas de preuve pouvant suggérer aujourd’hui que la grippe aviaire puisse se transmettre à l’homme par l’alimentation, en particulier la volaille et les œufs, tout en recommandant de cuire correctement ces aliments. Cette recommandation concerne en fait «les risques d’empoisonnement par les salmonelles». D’autre part, son avis concorde avec celui de l’OMS et du Centre de prévention et de contrôle sanitaire européen, selon lequel la voie la plus probable d’infection des humains par le virus H5N1 de la grippe aviaire est le contact étroit avec des volailles infectées, et non la consommation de volaille ou d’œufs, mais l’Autorité ajoute que «cette dernière possibilité ne peut cependant pas être exclue».
- Risque de pénurie de vaccins antigrippe en France
(Les Echos, Le Quotidien du Médecin – 27 octobre 2005)
Parallèlement à un article sur la cacophonie qui s’installe sur la grippe aviaire, Les Echos notent que «ce n’est pas encore la pénurie mais les pharmaciens et les pouvoirs publics craignent que la France manque bientôt de vaccins contre la grippe hivernale». Le quotidien remarque que «la crainte d’une épidémie de grippe d’origine aviaire a poussé beaucoup de Français à se faire vacciner contre la grippe classique, bien que l’efficacité de cette démarche contre un éventuel virus pandémique ne soit pas prouvée».
- « La France tente de prévenir une ruée sur le vaccin antigrippe»
(Les Echos, Libération – 26 octobre 2005)
Les Echos et Libération relaient la mise en garde émise par le ministère de la Santé à destination des Français «tentés de se ruer sur le vaccin contre la grippe saisonnière en croyant, à tort, se vacciner contre la grippe aviaire». Le ministre a rappelé que «le vaccin saisonnier est d’abord destiné aux populations à risque (personnes de plus de 65 ans ou souffrant de maladies chroniques) et aux professionnels de santé». Les deux articles notent que, selon Sanofi-Pasteur, «une hausse de 10 à 15% des vaccinations antigrippe en entreprises a été constatée».
- «La grippe aviaire ravage déjà les cerveaux»
(Le Canard enchaîné – 26 octobre 2005)
Le Canard enchaîné prend lui aussi la grippe aviaire à bras le corps, mais axe son analyse sur le traitement de l’information dans les médias. L’hebdomadaire satirique souligne que «les mesures de précaution se multiplient en prévision d’une éventuelle catastrophe» et remarque avec ironie que pourtant «rien n’est encore prévu pour lutter contre le virus de la parano qui se répand dans les radios et les journaux télévisés».
- «Razzia sur le vaccin» anti-grippal
(France-Soir – 25 octobre 2005)
France-Soir souligne sur une pleine page que le climat de psychose du à l’épizootie de grippe aviaire «provoque une recrudescence de vaccination contre la grippe classique». De grosses demandes de vaccination pour les enfants ont été notées par Michel Combien, président de l’Unof. Un médecin généraliste de la banlieue parisienne a observé de son côté «qu’énormément de patients entre 40 et 60 ans souhaitent cette année être vaccinés». Les répercussions sont claires dans la pharmacie voisine, indique le quotidien. La responsable de cette officine explique que «la semaine dernière, nous étions en pénurie de vaccins», ajoutant qu’ «il y a une affluence plus forte que d’habitude». Anne Monnier, coordinatrice des Groupes régionaux d’observation de la grippe (Grog) met en garde: «il faut faire attention à ne pas épuiser les stocks et à ne pas priver ceux qui en ont vraiment besoin».
- Numéros pour les consommateurs
(Le Monde, La Croix, La Tribune, France-Soir, Le Parisien, Libération – 25 octobre 2005, Quotimed.com – 24 octobre 2005)
Les quotidiens notent la mise en place par le Centre d’information sur les viandes (Civ) d’un site internet (http://www.civ-viande.org/) et d’un numéro vert (0800292 292) pour renseigner les consommateurs et apaiser leurs inquiétudes.
- La grippe aviaire s’invite à l’OMC…
(Les Echos, Le Monde, Financial Times – 24 octobre 2005, Marianne – 22 octobre 2005)
De nombreux quotidiens continuent à faire le point au jour le jour de la progression de l’épizootie de grippe aviaire en Europe. Le Monde souligne que plusieurs associations telles Act Up et le Réseau pour l’accès aux médicaments essentiels du Burkina Faso «ont exhorté Roche à autoriser la production en générique de Tamiflu® afin notamment d’aider à la constitution de stocks de cet antiviral dans les pays africains». Le Financial Times met quant à lui l’accent sur les préoccupations internationales croissantes face au coût et à la disponibilité d’antiviraux pour le traitement de la grippe aviaire. Le quotidien britannique note que ce problème risque d’éclipser une partie des débats de la réunion de l’OMC de demain. La question des licences obligatoires et des conditions de leur attribution pourrait y être reposée. Les Echos expliquent «pourquoi les pouvoirs publics comptent sur le Tamiflu®» et expliquent dans quelles conditions le médicament a déjà fait ses preuves et dans quelles conditions il faudrait l’administrer.
….mais pas chez Marianne
(Les Echos, Le Monde, Financial Times – 24 octobre 2005, Marianne – 22 octobre 2005)
Enfin, un seul journal, Marianne, se refuse à parler de la grippe aviaire, bien qu’il le fasse tout de même indirectement sous la forme d’un éditorial où l’hebdomadaire explique «pourquoi il n’écrit rien sur la grippe aviaire». Marianne se demande si «une pandémie s’apprête à frapper le monde» ou si «nous sommes victimes du catastrophisme qui amplifie les risques sanitaires pour le plus grand profit des laboratoires». Peut être, «assistons nous à une salutaire mise en œuvre du principe de précaution ou à une vaste opération de marketing de la peur», relève Marianne. Pour l’hebdomadaire, «il faut être honnête et précis: nous ne sommes pas en mesure de répondre avec certitude à ces questions essentielles». Cependant, remarque Marianne: «un virus à venir a déjà fait une victime: la raison».
- «La grippe aviaire contamine Internet»
(Atelier groupe BNP Paribas – 20 octobre 2005, France Soir)
Dans sa lettre quotidienne, l’Atelier groupe BNP Paribas s’intéresse à la propagation d’une nouvelle épidémie et à la naissance d’«un virus si puissant qu’il infecte» jusqu’au Net. Il remarque que «déjà les petits malins du Web utilisent la frénésie de certains européens pour faire des affaires sur Internet et vendre à des prix exorbitants des boîtes de Tamiflu®». Ainsi le site de ventes aux enchères Ebay a décidé d’interrompre la vente de ce médicament sur son site où les prix avaient atteint 146 euros la boîte de dix comprimés. De plus, rappelle l’article, la vente des médicaments en France ne peut se faire qu’en pharmacies. L’Atelier relève également une autre raison: «la place de marché en ligne ne voulait pas être responsable de l’échange de contrefaçons du médicament sur sa plateforme». Quant à France Soir, il propose une «incursion dans une nébuleuse peu scrupuleuse» de pharmacies virtuelles qui proposent des comprimés de Tamiflu® à des tarifs pouvant grimper jusqu’à 280 euros pour une boîte de trente comprimés.
- Inquiétude des volaillers
(Le Figaro, Libération, Le Monde, Le Parisien, La Croix, France-Soir, Le Quotidien du Médecin – 19 octobre 2005, Quotimed.com, Libération.fr – 18 octobre 2005, Afssa.fr)
Les quotidiens soulignent l’inquiétude des volaillers français, notamment une chute de 20% de la vente de poulets entiers a été observé depuis une semaine à Rungis. Dans son évaluation du risque encouru par l’homme lié à la consommation de viande de volaille infectée virus H5N1, formulée en 2002, et qui vient d’être remise en ligne, l’Afssa souligne que le risque de contamination de l’homme par des viandes infectées, doit être considéré comme faible, voire négligeable. D’une part, à des températures supérieures à 60° C, l’infectiosité des virus est détruite très rapidement (ex : 100° C durant 1 mn). D’autre part, dans l’éventualité d’ingestion de viande de volaille contaminée et crue, le virus serait détruit par le pH acide au niveau de l’estomac. L’Afssa souligne de plus que l’homme se contamine par la voie respiratoire.
- «Les fabricants de vaccins et de masques sous pression»
(Le Figaro économie - 11 octobre 2005)
Au moment où se développe la mobilisation générale face à la grippe aviaire, Le Figaro économie s’intéresse à la pression à laquelle l’industrie mondiale des vaccins est soumise depuis quelques mois. L’article note que, «hantés par la peur d’une pandémie, les grands gouvernements, Etats-Unis en tête, les invitent à trouver au plus vite un vaccin efficace contre la souche connue de la grippe aviaire, H5N1». Sont ensuite présentées les mesures prises par la France pour la constitution de stocks de masques et de vaccins. L’article remarque que «cette mobilisation mondiale, sans précédent, est une aubaine pour une industrie du vaccin longtemps jugée peu lucrative», puis développe l’accroissement des capacités de production d’antiviraux prévus par Roche et par GSK.
- Inquiétude des français
(Le Parisien – 11 octobre 2005)
Sur une page, Le Parisien souligne «l’inquiétude» face à la grippe aviaire, précisant que «Dominique de Villepin réunit vendredi les deux ministres concernés par le plan Grippe aviaire», et ajoutant que «les Français commencent à s’inquiéter. Ils mangent moins de poulet et se ruent dans les pharmacies».
- «La crainte de la grippe aviaire profite aux laboratoires»
(Les Echos, Le Figaro économie, quotimed.com- 20 septembre 2005)
Les Echos et Le Figaro économie s’intéressent aux conséquences de la préparation d’une éventuelle pandémie de grippe aviaire pour l’industrie pharmaceutique. Les deux articles dressent un bilan des commandes de Tamiflu® que différents gouvernements ont passé à Roche. Les différents articles annoncent de plus que «les Etats-Unis s’apprêtent à passer une commande de plus d’un milliard de $ (820 millions d’euros) de doses» de l’antiviral. Le Figaro économie évoque «une deuxième jeunesse» pour le produit du groupe suisse et estime que «le jackpot pourrait être tout simplement spectaculaire si les discussions avec le gouvernement américain aboutissent». Les Echos font également le point sur la question des vaccins et expliquent que «l’opportunité pour les laboratoires reste très floue, car on ne connaît pas encore le virus qui provoquerait une pandémie chez l’homme». Le quotidien précise que «Sanofi-Aventis apparaît le mieux préparé aujourd’hui» et rappelle que le groupe français vient d’obtenir un contrat de 100 millions de $ pour fournir des vaccins contre le virus H5N1 (voir revue de presse du 16 septembre 2005).
- Grippe aviaire: «la peur d’une pandémie dégrippe le marché des vaccins»
(Libération, Les Echos, Financial Times - 19 septembre 2005, Le Figaro – 17 septembre 2005)
Libération remarque que «la perspective d’une pandémie de grippe aviaire dans les mois ou les années à venir n’en finit plus d’agiter le marché des vaccins». L’article rappelle les récentes opérations intervenues dans le secteur (contrat de Sanofi-Pasteur avec le HHS la semaine dernière, proposition de rachat de Chiron par Novartis, rachat d’Id Biomedical par GSK). Si cette effervescence est attribuée à la menace d’une pandémie de grippe «jugée inévitable par tous les experts», Libération souligne également l’impact des problèmes de fabrication rencontrés l’an dernier par Chiron dans son usine de Liverpool sur la fourniture de vaccins antigrippaux aux Etats-Unis et le développement de campagnes de vaccination par les gouvernements. Dans le cas des menaces de grippe aviaire, Libération et le Financial Times rappellent aussi «le succès fou du Tamiflu®». Pour le quotidien anglais, «la menace de pandémie a bouleversé les perspectives du médicament antiviral de Roche» dont le chiffre d’affaires explose. Le Financial Times rappelle la complexité de la production du médicament. Les Echos s’intéressent, quant à eux, dans leur rubrique Sciences, aux problèmes scientifiques et industriels qui se posent aux producteurs de vaccins avec la montée du risque épidémique. Enfin, Le Figaro indique que la DGS devrait lancer dans les jours à venir des actions de sensibilisation à la vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé.