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Avril 2008

Lundbeck France : premier de la classe du Danois

La filiale du laboratoire pharmaceutique danois spécialisé dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie a été désignée comme la plus performante du groupe en 2007.

Première filiale du groupe pharmaceutique danois - créé en 1915 à Copenhague, établi sous la forme d'une fondation -, en termes de ventes, Lundbeck France a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 183 millions d'euros. La croissance de l'entreprise se poursuit à un rythme intensif sur le premier trimestre de 2008 (+ 20 %). Parmi les 60 filiales que compte le groupe, l'unité française, dirigée par Marie-Laure Pochon, a été plébiscitée pour avoir dégagée les plus fortes augmentations de profit, de ventes en général et en particulier de l'antidépresseur Seroplex®, comme de celles d'Ebixa®, traitement de la maladie d'Alzheimer. En 2007, le profit opérationnel de Lundbeck France a augmenté de 48 % et son chiffre d'affaire de 23 % au cours de l'année 2007.

Sortie du plan de redressement

Nommée directrice générale de Lundbeck France en mars 2007, Marie-Laure Pochon a mis en oeuvre, à son arrivée, une nouvelle organisation visant à « créer les conditions d'une plus grande équité interne et à développer de nombreuses synergies opérationnelles ». Ce plan de redressement a été établi sur 24 mois et sera très probablement achevé avec un semestre d'avance. « Les mesures mises en place ont commencé à porter leurs fruits sur 2007 et devraient donner leur plein potentiel à fin 2008 », souligne la dg qui précise ses deux objectifs essentiels : « Assurer la pleine croissance de nos médicaments et apporter à notre maison mère une contribution majeure à l'effort de R&D du groupe, tout en confortant une politique sociale exemplaire. » Une politique sociale qui toutefois été l'objet de vives contestations internes, en France l'an passé. Marie-Laure Pochon rappelle volontiers la conviction qui a cours dans les rangs du laboratoire danois : « Nous croyons à l'existence d'un vrai modèle alternatif à celui des "big pharma", un modèle reposant sur la spécialisation, sur l'innovation et sur un actionnariat pérenne qui permet à chacun des salariés de se focaliser sur la qualité des médicaments et des réponses thérapeutiques apportées aux patients. » Le laboratoire a 10 molécules en phase II et III en développement dans son pipeline.

Jean-Jacques Cristofari
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